semaine 04

Un bouchon à ne pas faire sauter

À table avec l'Ogre par L'Ogre, le 28 décembre 2017

Reportage photographique © J. Rebuffat

Phonétiquement, comme il s'appelle Lobut, on pourrait en effet être tenté quand on aime le calembour. Mais si ce que vous aimez encore plus est la cuisine lyonnaise, un bon conseil, faites le voyage de Villeurbanne et ce léger détour en proche périphérie sera amplement récompensé. Amateurs d'andouillettes ou de grenouilles, dévoreuses d'escargots ou de rosette, vous voilà prévenu.e.s!

Certes, à Lyon même, ville où je compte énormément d'amis et parmi eux, l'un de mes éditeurs (je signale aux retardataires que «L'Heure du bouclage» est toujours en vente), et où donc je me rends souvent, je connais quelques bouchons plus centraux qui valent le déplacement, eux aussi. Mais là, un tout petit peu à l'écart des foules qui visitent – ô combien elles ont raison! – la capitale des Gaules, la proportion d'indigènes frise un score stalinien. Or le Lyonnais n'est pas spécialement réputé pour son manque d'appétit ni par son aversion du vin. Le lieu n'étant pas secret, il n'est pas inutile de réserver. On peut évidemment se contenter d'un en-cas et d'un ballon, mais voici une idée de ce qu'on y mange et à quel prix:

Voici une idée de l'ambiance et du décor:

Voici un gâteau de foies de volaille blonds:

Et voici un délicieux vacherin, spécialement préparé par Sandrine, la mère au fourneau (encore qu'ici, le réfrigérateur soit mieux indiqué):

Tout est fait dans la maison, faut-il le préciser. Et la seule chose qui risque d'exploser, chez Lobut, c'est l'une ou l'autre sous-ventrière un peu trop tendue.

Café-comptoir Lobut, 50 cours Tolstoï, 69100 Villeurbanne.

 

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