semaine 29

Que les ministres répondent à vos courriers

ConsoLoisirs par Bernard Hennebert, le 25 février 2019

Là où les ministres de la Fédération Wallonie-Bruxelles travaillent, là où arrivent nos courriers...

Plagions Boris Vian:
Monsieur le Ministre
Je vous fais une lettre
Que vous lirez peut-être
Si vous avez le temps…

Ce «peut-être», évitons-le désormais car il faut recrédibiliser le dialogue avec le monde politique.
Si les ministres ne répondent pas à certaines lettres de citoyens (devinez lesquelles!), comment redéployer le débat contradictoire?
Il est donc utile de s’interroger au cours de la présente campagne électorale sur le bien fondé de cette revendication qui exige qu’on précise officiellement à quels types de courriers les ministres doivent répondre, et comment le faire.

SOMMAIRE

1. Ma pétition pour les prochaines élections
2. Gratuité muséale en taxi gratuit !
3. Notez ces dates: 28 février, 14 et 25 mars
4. RTBF: nous payons plus pour y maintenir la publicité
5. Les élections et nos médias
6. Florence Foresti communique
7. Expo Van Eyck: ticket plus cher si vous voulez savoir quelles œuvres sont exposées
8. On peut faire confiance au public
9. Nous permettre de comparer les prix
10. Vos réactions

1. Ma pétition pour les prochaines élections

Les ministres ne répondent pas toujours à leurs courriers. Et parfois, c’est plus précisément lorsqu’ils sont confrontés à des arguments difficilement contestables qui émanent du public.
Voici deux exemples concrets récents présentés au point 8 de ma newsletter du mois dernier.

Pour que ce sujet devienne un thème de réflexion pendant l’actuelle campagne électorale et qu’une solution au problème qu’il pose soit inscrite dans les prochains accords gouvernementaux, je vous demande de signer, et aussi de diffuser, cette pétition que je viens de lancer sous le titre «Obliger les ministres à répondre à nos courriers».

Voici son texte: 

Les débats de ces derniers mois autour de la transparence et de la gouvernance ont démontré l'urgence de restaurer la confiance entre les citoyens et les politiques.

Obliger les ministres (et leurs secrétaires d'état) à répondre à nos courriers y contribuerait concrètement. Trop souvent, les interpellations qui proposent des arguments embarrassants ou novateurs se heurtent au silence ou à un simple accusé de réception sans suite des décideurs politiques. Permettre aux citoyens de s'impliquer davantage dans le débat public et de faire émerger de nouvelles idées est pourtant l'un des remèdes contre le développement des extrémismes et du «politiques tous pourris».

Que les ministres soient fiers de devoir répondre par écrit et de manière circonstanciée au moins aux courriers qui émanent d'ASBL (statuts à joindre à l'envoi) ou d'individus si ceux-ci peuvent prouver que les positions qu'ils portent sont soutenues par au moins 100 personnes (ce dernier élément s'inspirant des règles pour interpeller le Conseil communal). Cette obligation ne s'appliquerait pas ni en cas de courriers injurieux, ni lors de tentative d’harcèlement épistolaire.

On imagine certaines réticences: «ce n'est pas possible», «on n'a pas le personnel dans les cabinets», «ni l’argent». En Fédération Wallonie-Bruxelles, ce sont pourtant bien des hommes et des femmes politiques qui ont permis à deux reprises que cette avancée citoyenne devienne obligatoire, et ils ne se l'appliqueraient pas à eux-mêmes? Depuis 2002, et suite à la pression d'une association d'usagers (l'Association des Téléspectateurs Actif), cette obligation est imposée à la RTBF. Elle s'impose aussi aux opérateurs culturels subsidiés par le 15e point du «Code de Respect des Usagers Culturels» adopté en 2006 par le gouvernement.

Nous demandons donc que ce principe soit inscrit dans le prochain accord de gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, mais pourquoi pas aussi aux niveaux régional et fédéral?

Signez ici la pétition (et partagez-la): 
https://www.change.org/p/obliger-les-ministres-à-répondre-à-nos-courriers

2. Gratuité muséale en taxi gratuit !

- 1: Le musée Juif de Belgique et les taxis de la société «MBT Adaptation» s’engagent pour les personnes à mobilité réduite. Ce dimanche 3 mars, ces taxis conduiront gratuitement les personnes à mobilité réduite au musée Juif dont l’entrée sera gratuite de 10H00 à 18H00, avec une visite guidée gratuité à 15H00 de l’expo temporaire.
Inscription pour cette dernière: e.vanherbruggen@mjb-jmb.org
Plus d’infos ici (notamment pour réserver les taxis).

- 2: Désormais, à Lille, les musées continuent d’être gratuits pour la terre entière chaque premier dimanche du mois, mais il y a un plus ! Uniquement les habitants de la municipalité de Lille pourront visiter ces musées gratuitement également tous les autres dimanches. 
Pour uniquement le 1er dimanche, jusqu’à présent, l’évaluation de la fréquentation y est quatre fois supérieure, ce qui est fort important. 
Beaucoup plus de détails ici.

- 3: Pour ce 3 mars 2019, Arts & Publics organise la fête de la gratuité «du premier dimanche du mois» à Namur au musée d’Art Africain.
Voici les détails des festivités.

Des nombreux autres musées à Namur pratiquent également cette gratuité du premier dimanche dont le Musée Rops, à conseiller/

- 4: Sur le site d’Arts & Publics, voici la liste des 150 musées gratuits chaque premier dimanche en Wallonie et à Bruxelles.
Une newsletter mensuelle spécifique vous met au courant des différentes nouveautés de cette gratuité du premier dimanche. Inscription: info@artsetpublics.be

3. Notez ces dates: 28 février, 14 et 25 mars

Callez ces dates, venez!
D’abord, les 28 février et 14 mars, de 17H30 à 20H, au PAC (près de la Gare du Midi à Bruxelles): on prépare au cours de ces deux jeudis la «Journée mondiale contre la publicité» du 25 mars 2019. 
Je vous parle souvent de la RTBF. Là, soyons concrets. Passons aux actes.

S’il y a, dans notre espace public, un service public où il faut supprimer la publicité en priorité, c’est la RTBF. Au trou, la pub qui dit avec énormément de moyens le contraire de ce qu’il faut faire pour vivre plus sainement, par exemple. Et qu’elle s’insinue avec ce message désastreux autour ou même dans (puisque même les docus sont coupés par la pub) les programmes de qualité que notre service public diffuse et qui explique le contraire. C’est irresponsable et contreproductif. 

Dans une politique de lutte contre le réchauffement climatique, la suppression de la pub ertébéenne est un acte important. Que ceux qui ne veulent pas être influencés par elle (incitatrice aux faux besoins énergivores) aient au moins un média grand public à regarder et écouter. 

Organisons-nous pour participer avec ce thème à cette Journée mondiale du 25 mars. 

Rendez-vous déjà ce 28 février. Les organisateurs m’ont signalé que pour les lecteurs de Consoloisirs, votre newsletter, la date butoir pour les inscriptions du 21 février «ne serait évidemment pas un obstacle». Je vous retrouve en chair et en os. Voici davantage de détails.

4. RTBF: nous payons plus pour y maintenir la publicité

Le nouveau contrat de gestion de la RTBF qui s’applique depuis de 1er janvier 2019 et jusqu’au 31 décembre 2022 a été signé fin de l’année dernière de façon bien plus discrète que les éditions précédentes.
La presse globalement en a moins parlé, sans vraiment débattre du fond: tout au plus, quelques articles factuels, inspirés par la communication du ministre Marcourt qui cherchait notamment à mettre en évidence la diminution de la publicité.
C’était assez habile de sa part quand on sait que l'abaissement du plafond de recettes publicitaires autorisé de 30 à 25% n'aura aucune conséquence puisque la RTBF n'a (quasi) jamais dépassé dans les faits ces 25%.
De plus, la dotation de la RTBF augmente. Ce qui est bien sûr heureux pour un service public en cette période économique complexe mais… Pour rappel, l’argument principal des gouvernements qui successivement se sont opposés à la suppression de la publicité consistait jusqu’à présent à affirmer justement que la si pauvre Fédération Wallonie-Bruxelles ne disposait pas d’un euro pour compenser cette suppression. Ainsi, on comprend aujourd’hui que notre gouvernement PS-CDH offre pas mal d’argent pour permettre à la RTBF de conserver sa publicité… au lieu de l’éradiquer. C’est le monde à l’envers, et la poursuite d’une surconsommation sans retenue. 

OK, me rétorquerez-vous… mais ce ne sont pas les mêmes sommes!
Les lecteurs fidèles de Consoloisirs ont appris ici au fil des dernières années que la somme à prévoir était bien inférieure à ce que les défenseurs du maintien de la publicité osaient affirmer et que pareille évolution si importante pour la régénérescence de notre service public était praticable, avec un peu de bonne volonté. En cas de changement de majorité après les prochaines élections pour former le futur gouvernement de la Fédération Wallonie-Bruxelles, espérons que les cartes seront rebattues. 

Vous pouvez trouver sur le site du CSA le texte du contrat de gestion de la RTBF 2019-2023. Il s’agit du texte intégral paru au Moniteur (le texte en français est publié seulement après 2 pages 1/2 en néerlandais).

Et le contenu de ce nouveau contrat? Fort décevant car cultivant souvent les mêmes écueils que ceux dénoncés depuis plus d’une dizaine d’années par le milieu associatif. Je ne veux vous en donner qu’un exemple. Dans une carte blanche publiée le 24 janvier 2018 dans La Libre, Mathieu Richard du collectif «La RTBF nous appartient» rappelait que: «(…) dans un avis de mars 2012, le Conseil de la jeunesse qui revendique des textes "plus concrets et moins sujets à interprétation" a comptabilisé dans un travail préparatoire pour le contrat de gestion 2013, rien que sur 6 pages, à 14 reprises l’adverbe "notamment". Le texte définitif de ce contrat de gestion qui est actuellement encore en vigueur est truffé d’expressions telles que: "selon les formes que la RTBF juge appropriées"; "à une heure raisonnable"; "sur tous les services audiovisuels que la RTBF juge pertinents", etc. (…)».

Ces approximations ne sont pas là par hasard. Elles permettent de fait à la RTBF de ne pas appliquer ses missions comme elle le devrait. C’est parfois à croire que ce serait le service juridique lui-même de la RTBF qui aurait inspiré tant de textes qui laissent rêver mais qui ne mèneront à rien. 
Le mois dernier, dans notre lettre de février 2019, nous expliquions combien il avait été difficile pour le CSA de condamner la RTBF pour le fait qu’elle diffusait sa séquence de médiation à des heures impossibles, car le contrat de gestion précédent indiquait qu’elle devait être diffusée selon «un horaire raisonnable»: voir le point 7.

Alors, dans le nouveau contrat? Allait-on en tirer leçon et mieux préciser cet horaire en indiquant, par exemple, que ce programme devait être diffusé au prime time sur La Une?
Il y a évolution mais dans le sens inverse: plus aucune obligation d’horaire n’est imposé à la RTBF.

5. Les élections et nos médias

Le Conseil Supérieur de l’Audiovisuel (CSA) a publié son évaluation du déroulement de la campagne pour les élections communales et provinciales du 14 octobre 2018 sur les services de médias audiovisuels de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Elle concerne surtout la présence des petites listes, l’accessibilité, l’égalité entre les femmes et les hommes...

Pour savoir comment cette thématique a évolué, voici un article que j’ai publié il y a près de treize ans.

Enfin, voici une intéressante réflexion proposée par le CSA pour nos prochaine élections fédérales.

6. Florence Foresti communique

Pour «Épilogue», son seule en scène sur les nouvelles technologies qu’elle donnera à Forest-National les 10 et 11 juin 2019, Florence Foresti communique dans l’annonce (et la presse relaie: Moustique, etc.) sur le fait que les téléphones seront interdits dans la salle.

Que l’on soit pour ou contre cette restriction, c’est une info utile à savoir pour un futur spectateur avant qu’il n’achète son ticket. Espérons que cette information continuera d’être donnée à chaque étape de la tournée.

7. Expo Van Eyck: c’est plus cher si vous voulez savoir quelles œuvres sont exposées

C’est début 2019 qu’ont commencé les achats des tickets sur internet pour l’exposition «Van Eyck» qui aura lieu du 1er février au 30 avril 2020 à Gand.

Cette prévente s’accompagne d’une sorte de mise en scène-feuilleton de la présentation du contenu de l’exposition. Sur le site, on peut lire ceci sous le titre «Un coin du voile…»: «(…) L’exposition présente environ 80 œuvres de la fin du Moyen Âge. Peinture, art miniature, sculpture et dessins sont placés côte à côte pour faire revivre l’univers médiéval de Van Eyck. Pour cela, le MSK collabore étroitement avec des partenaires (inter)nationaux. Nous levons déjà un petit coin du voile ici, avec quelques emprunts accrocheurs. Gardez un œil sur le site pour plus d’actualités!». S’ensuit quelques photos d’œuvres (sans mention de leur titre, ni de leur auteur).
Donc le futur acheteur de ticket doit patienter pour la suite de ce lever de rideau. Et pendant ce temps-là, le prévente continue.

Quant aux œuvres de Van Eyck lui-même, il n’en existe plus que vingt dans le monde dont cinq en Belgique. Dans un article publié le 1er février 2019 par La Libre, Guy Duplat indique que les organisateurs n’ont révélé lors de la conférence de presse qui s’est tenue le 31 janvier 2019 que les noms de cinq de ces œuvres alors qu’ils ont confirmé que dix seraient présentes: «(…) La liste complète des œuvres sera communiquée plus tard».

Plus tard, c’est quand? Est-il normal (voire légal) de commencer si tôt la prévente (plus d’un an) alors que les titres des dix œuvres maîtresses de Van Eyck qui seront exposées ne sont pas encore divulguées au public?

De plus, ceux qui achètent dès maintenant leur ticket (22 euros au lieu de 28 avant le 1er juillet 2019) sont prévenus: «(…) Faites attention: les billets payés ne sont ni échangeables, ni remboursables». Et même si les cinq Van Eyck dont le présence est tenue secrète pour le moment ne correspondent pas à ceux que l’on souhaite découvrir?
On ne dévoilerait que progressivement les ingrédients d’un surgelé ou d’un médicament déjà en vente? C’est contraire aux droits des consommateurs. 

Les lois économiques permettent-elles à un supermarché de faire des réductions sur un produit aux clients qui acceptent qu’on ne leur dévoile pas l’entièreté des ingrédients? On croit rêver ou halluciner… Vendre plus cher le ticket au consommateur qui ne veut pas se faire pigeonner et souhaite acheter en connaissance de cause? Connaître le contenu avant achat ne serait plus un droit mais s’achèterait.

Une revendication, tant pour les expositions que pour d’autres activités comme les festivals d’été, chez nous et partout en Europe: que la prévente ne puisse commencer qu’après que le contenu précis de l’activité culturelle soit accessible au public.

D’autre part, l’exposition «Van Eyck, une révolution optique» coûtera à Gand environ 9,1 millions d'euros, dont près de 3 millions iront au prêt d'environ 120 œuvres. La ville compte sur des revenus totaux de 9,4 millions d’euros.

Il faut savoir que depuis fort longtemps, chaque semaine, les Gantois peuvent se rendre au MSK gratuitement le dimanche matin. Une exception à cette règle sera faite pour l’exposition Van Eyck. Sami Souguir (Open VLD) justifie ainsi cette suppression de la gratuité hebdomadaire locale: «Il y a plus qu'assez de tarifs réduits qui rendent l'exposition très accessible. Par exemple, les enfants de 6 à 18 ans paient 2 euros, les jeunes adultes de moins de 25 ans paient 15 euros, etc.».
Et pour les autres Gantois, ce sera de 22 à 28 euros.

8. On peut faire confiance au public

Le Théâtre Le Public (Bruxelles) propose en février 2019 des prix libres en fonction des moyens de chacun.

Voici le premier bilan à mi-parcours de cette action «Payez votre place de théâtre en fonction de vos moyens»: 2.370 places on été réservées entre le 1er et le 14 février 2019. 
Le prix moyen par place est de 13,80€ , soit un prix moyen par place identique à la moyenne habituelle du Théâtre.

  • 64% des spectateurs ont payé leur place entre 5 et 15€.
  • 29% des spectateurs ont payé leur place entre 20 et 30€.
  • 7% des spectateurs ont payé leur place entre 35 et 50€.

9. Nous permettre de comparer les prix

À l’inverse d’autres agendas culturels de journaux quotidiens, le nouveau supplément «Arts Libre» inséré chaque mercredi depuis le 16 janvier 2019 dans La Libre indique les prix des places notamment dans ses rubriques expos, théâtres, livres et concerts.

Ceci est important car les lieux où le public peut facilement comparer les prix culturels sont de moins en moins nombreux.

Lorsque vous vous promenez en rue, c’est désormais quasi impossible de comparer les prix car la mention de ceux-ci sur les affiches a petit à petit été remplacée par les sigles des sponsors.
Bien sûr, il existe internet pour connaître un prix d'un spectacle mais est-il cher ou pas par rapport à ceux pratiqués par d'autres organisateurs? Sur la toile, on se dirige plus volontiers vers le spectacle qu’on espère découvrir et c'est donc de plus en plus rare de faire la comparaison des prix entre des spectacles fort différents.

10. Vos réactions

Atteindre près de 15.000 personnes chaque mois par l’envoi de cette newsletter Consoloisirs, c’est assurément une responsabilité. Vous qui la recevez, en êtes-vous satisfait(e)? 
Un indice de réponse? Voici les neuf réactions (positives et négatives) reçues durant les 24 heures qui ont suivi l’envoi de ma dernière newsletter de février 2019:

  • Bravo pour toutes vos initiatives courageuses et très éclairantes sur la politique culturelle menée dans notre pays.
  • La gratuité des musées madrilènes en fin de journée (point 4), c’est vraiment très très bien, je trouve. Ça permet de se familiariser avec les institutions muséales. Merci pour ces précieuses infos. Et le point 2 se lit comme un polar. Cordialement.
  • Bonjour. Merci pour vos envois et votre combat pour la culture. Pour l'anglais des musées (point 12): une plainte auprès de la commission de contrôle linguistique ! http://vct-cpcl.be/fr/content/competences. En plus, "Africamuseum" aujourd’hui: je suis d'accord avec vous que l'usage de l’anglais est déplaisant en rapport avec les respect à avoir à l'égard de nos langues nationales. Cordialement.
  • Bonjour Bernard, est ce que tu peux s’il te plait me retirer de ta mailing liste? Ma boite mail sature… Merci beaucoup. Bien à toi.
  • L’absence de La Trois et d'Arte dans le qualimat (point 6) est en effet une aberration (autant ne pas lancer cet outil…).
  • Bravo pour le point 11 (entre autre) cher Bernard!
  • Merci beaucoup. C’est très intéressant. Bravo pour votre travail!
  • Merci et toujours aussi complet et excellent. Bravo!
  • Je vous demanderais de ne plus m’envoyer de mails concernant les “Consoloisirs”. Bien à vous.

Sur facebook, j’utilise mon mur un peu comme un blog axé sur les mêmes thématiques que celles développées dans la newsletter Consoloisirs. Le 11 février 2019, j’y ai découvert la réaction suivante. Significative? En tout les cas, elle existe et je ne l’ai pas sollicitée:
«Bonjour Bernard, nous ne nous connaissons pas autrement que via facebook et je n'interviens (quasi) jamais sur votre mur, mais je voulais vous remercier pour votre vigilance culturelle et donc démocratique ainsi que pour votre contribution à un esprit critique là où une série d'absurdités et de dysfonctionnements paraissent tout à fait normaux. Meilleures salutations». M. S.

Commentaires

Portrait de De Wiest
Je lis toujours cette lettre avec grand intérêt Je remercie Bernard pour tout ce travail d’inves Si précieux de nos jours.

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